Parution du livre « Art et numérique en résonance » de Dominique Moulon,  Co-édition Maison populaire et Nouvelles éditions Scala, 2015

« Ou » de Marie-julie Bourgeois y est présenté p19

À l’issue d’une série de trois expositions présentées en 2015 au Centre d’art de la Maison populaire de Montreuil, Dominique Moulon poursuit dans ce livre sa rélexion sur l’évolution la plus récente du phénomène numérique dans l’art. À travers les oeuvres de 27 artistes et 12 entretiens avec des personnalités internationales (critiques, responsables d’institutions, galeristes), il propose trois mouvements (convergence, ré-émergence, conséquences) comme autant de clés de lecture possibles de la fusion de l’art et du numérique.

Artistes : Cory Arcangel, Renaud Auguste-Dormeuil, Aram Bartholl, Valérie Belin, Samuel Bianchini, Laurent Bolognini, Marie-Julie Bourgeois, Émilie Brout & Maxime Marion, Thibault Brunet, Petra Cortright, Elias Crespin, Caroline Delieutraz, Pascal Dombis, Benjamin Gaulon, Pascal Haudressy, Jen-Benoît Lallemant, Olia Lialina, Orlan, Jacques Perconte, Bertrand Planes, Rafaël Rozendaal, Laurent Mignonneau & Christa Sommerer, Samuel St-Aubin, Flavien Théry, Clément Valla, Gwenola Wagon & Stéphane Degoutin, et Du Zhenjun.

Introduction de Norbert Hilaire. Entretiens avec Christine Schöpf, Wolf Lieser, Peter Weibel, Steve Sacks, Lev Manovitch, Domenico Quaranta, Régine Debatty, Gerfried Stocker, Paola Antonelli, Christiane Paul, Hampus Lindwall, Alessandro Ludovico.

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Entretien avec Franck Senaud, Novembre 2015 pour le site PREFIGURATION lors de la visite de l’exposition « Lumière Fréquence Essence » SIANA, Evry
Recherches plastiques et théoriques sur notre rapport aux machines numériques.

http://www.prefigurationsrevue.com/archives/revue-84-lumieres/mj-bourgeois-entretien/

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German Online Article « Mensch und Maschine als ästhetisches Ganzes »
Von Martin Bieri, sfd

http://www.feuilletondienst.ch/short-cuts-im-centre-pasquart-in-biel.html


Im Rahmen des Förderprogramms « Digitale Kultur » der Pro Helvetia zeigt das Centre PasquArt in Biel unter dem Titel « Short Cuts » einen anregenden Querschnitt aktueller und historischer Arbeiten der elektronischen Kunst.

Elektronik als Kunst ist – trotz der Allgegenwart des Automatischen und Digitalen, trotz der Nähe von Mensch und Maschine – noch immer ein Abenteuer. Ein abstraktes? Nicht im Centre PasquArt, nicht nur jedenfalls, sondern ein atmosphärisches, wie in der Salle Poma, wo Marie-Julie Bourgeois eine bewegliche Installation zur Erzeugung von schönen Lichteffekten in einem Unterstand aufgebaut hat.

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Interview Telebielingue Suisse du 17 Avril 2015

http://www.telebielingue.ch/fr/emissions/archive?title=&field_media_category_tid=31&field_media_date_value%5Bvalue%5D%5Bdate%5D=16.04.2015&body_value=

Reportage de Adrian Reusser sur l’exposition ShortCuts

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Communiqué de presse Exposition ShortCuts Centre PasquArt Biel-Bienne Suisse

FRENCH

http://www.pasquart.ch/files/Exhibitions/2015/ShortCuts/ShortCuts_webPresseCommunique_FR.pdf

ENGLISH

http://pasquart.ch/files/Exhibitions/2015/ShortCuts/Short_Cuts_webPressRelease_EN.pdf

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Article paru dans MCD Magazine des cultures digitales Hors Série #11 SIANA 10 ans avril 2015

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L’œuvre Torii de Marie Julie Bourgeois présente une série de portiques de sécurité, comme l’on en trouve dans les aéroports, qu’il faut traverser comme un chemin initiatique vers la révélation. En conduisant les corps dans un dispositif sécuritaire détourné en rituel mystique, l’artiste joue du trouble de notre traçabilité corporelle et du désir, transcendantal ou irresponsable, que nous avons à offrir l’indice de nos présences au monde.

 

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Article paru dans Figaro Madame n° 21857 le 14 Novembre 2014 #Luxe connecté Digital Visionnaire

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PORTFOLIO CONNECTÉ : 7 ARTISTES AUX FRONTIÈRES DU RÉEL
PAR LÆTITIA CÉNAC PHOTOS DAVID COULON

MARIE-JULIE BOURGEOIS Plasticienne solaire

CV : née en 1981, elle vit et travaille à Paris. Graphiste, elle œuvre dans le cinéma, la postproduction, sur les effets spéciaux, la retouche vidéo avant de passer un postdiplôme à l’Ensci (École nationale supérieure de création industrielle) en nouveaux médias. Aujourd’hui, elle s’oriente dans la recherche en art et enseigne l’art et la culture numériques à l’université d’Évry.
EN PHOTO : une évocation de « Parallèles » (2012), espace cubique interactif (13 m²). À l’intérieur de cette boîte, le visiteur oriente des faisceaux de lumière qui traversent l’espace. Cette œuvre sur la lumière et l’obscurité permet de simuler la course du soleil autour du dispositif. Elle s’accompagne d’une composition sonore de Julien Bréval.
TRAVAIL : depuis « Tempo », sa première œuvre présentée à la Nuit blanche 2008, ses pièces tournent autour de la lumière ; rythme du passage de la lumière du soleil prolongé par la lumière artificielle de nos outils technologiques, de la TV aux smartphones…
ICÔNES : James Turrell, Olafur Eliasson, Bill Viola, François Morellet, et Julio Le Parc.
ACTU : « Ou », performance de lévitation d’une pièce de 1 euro qui oscille vingt minutes entre pile ou face avant de tomber. L’objet, dont la présentation reprend le code muséal, a l’air d’une sculpture. À la Maison populaire de Montreuil du 14 janvier au 4 avril 2015.

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Article de Philippe Baudelot le 20 Novembre 2013

http://digitalperformanceculture.blog.fr/2013/11/20/torii-16986349/
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Article paru dans L’ÉCLAIR N° 20691 du vendredi 15 Novembre 2013
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Interview audio du 10 mai 2013 par Mélanie Masson sur le site du blog de ZINC la friche
Vernissage de Fenêtre Augmentée à la friche

Article paru le 4 Juin 2013 sur le blog de ZINC la friche
ZINC la friche
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Interview audio du 22 Mars 2013 par Adeline Champ sur le site de Radio La Tribu
Radio La tribu

Article paru dans OUEST France le 19 Mars 2013 rédigé par Michel Godin
Ouest France

OuestFranceLD
Le programme de ce festival se veut ouvert et varié. Il conjugue pratiques amateurs et professionnelles avec pour invitée la plasticienne Marie-Julie Bourgeois. L’artiste conçoit et réalise pour cette édition une installation plastique dans la galerie des Franciscains, inspirée par le lieu, sur le thème de la lumière. « Soleils pluriels interroge notre appréhension du temps en créant un espace où plusieurs soleils coexistent, explique l’artiste. Des lumières projetées se déplacent à vitesse variable, soulignant la relativité du temps. »
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Ouvrage “22 années de talent(s)… Quand le groupe Lagardère s’engage pour la jeune création.“
Édition 2012
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Article paru dans VIVRE en Somme n° 70 Octobre 2012

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(image de couverture Félicie d’Estienne d’Orves)

Extrait du Catalogue de l’exposition  » leurs lumières  » par Jean-Louis Boissier Octobre 2012 page 9

« leurs lumières » : illumination et aveuglement

« … Si la lumière est environnement, elle est aussi circonstance. La chambre blanche de Parallèles, installation interactive de Marie-Julie Bourgeois, elle aussi une création pour « leurs lumières », est le lieu du pur récit du passage du temps, de l’éloge de la variabilité.  » Couché / Je vois tourner le soleil / Chambre d’été  » (ou d’hiver, ou d’automne, ou de printemps). Ce faux haïku, inspiré par celui que cite Roland Barthes dans La Préparation du roman, séance du 13 janvier 1979 du Collège de France :  » Couché / Je vois passer des nuages / Chambre d’été « (1), fragment instantané de réel, ouvrant sur tous les récits potentiels, pourrait donner la clé à la fois contingente et universelle de l’œuvre. Minimaliste à l’intérieur : un simple rayonnement de fente de persiennes ; hyper technique à l’extérieur : un ensemble de quatre machines optiques, mécaniques, électroniques et numériques, faites pour simuler l’incidence du soleil. Le pilote est le regardeur. Il décide, par la rotation d’une sphère, de l’heure et du lieu, partout sur la terre, où il veut être transporté. »

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Extract from the catalog of the exhibition « leurs lumières » written by Jean-Louis Boissier translated by Aviva Cashmira Kakar October 2012 page 13

« their light » : illumination and blindness

« … While light is environment, it is also circumstance. marie-Julie Bourgeois’ interactive installation Parallèles (Parallels), is also created especially for this exhibition. This white room is the site of a tale of the passage of time and ode to variability. « Setting, / I see the sun go round, / Summer’s chamber » (or winter’s, automn’s or spring’s). This false haiku, inspired by the one cited by Roland Barthes in The Preparation of the Novel (lecture course of 13 January 1979 at the Collège de France): « From my bed I watch/Clouds passing across the sun. My room in summer, « (1) is an instantaneous fragment of reality, open to all potential stories, which can provide the key, both contingent and universal, to this work. Inside, it is minimalist – a simple radiance emanating from louvered shutters. Outside it is highly technical: an ensemble of four large machines, optical, mechanical, electronic and digital, are set up to simulate the light of the sun. the pilot is the person who watches.They decide the time and the place where they want to be transported, anywhere on the planet, with the rotation of a sphere. »

(1) Haiku translated by Marilyn Hacker

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Extract from « Art science technology and society » conference in Helsinki, the 26th may 2012 by Dominique Moulon

« But why represent the world when all you have to do is simply, passively observe it. There are Webcams that film it uninterruptedly to do this, which artists like Marie-Julie Bourgeois and Luiza Jacobsen misappropriate to produce artworks. In 2008 they brought together a multitude of video streams capturing skies from around the world. The installation is simply called Tempo because it is punctuated by time passing – the sun rises here and then sets there. Every hour, fragments of sky from somewhere else shift to the value of one cell to the right so that the centre of the piece always shows the light at its zenith, at any time of day or night. The spectator, in their passiveness, is in the spot of they who observe the skies of the whole world from its centre. The terrestrial globe having “disappeared”, all that remains is the gassy envelope that is at the heart of our concerns today. For we are not content to simply observe, knowing that since the protocols of Kyoto, it is well nigh the time to act. »

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Livre Art contemporain nouveaux médias, Dominique Moulon
éditions Scala, Avril 2011.

Art contemporain nouveaux médias
Le livre de Dominique Moulon permet de découvrir les tendances les plus récentes de l’art des nouveaux médias et donne les clés de lecture pour comprendre et analyser le travail de ces créateurs résolument contemporains. Depuis la fin des années 1980, de nouvelles pratiques artistiques se sont multipliées en même temps que les technologies du numérique. Ces artistes, qui commencent aujourd’hui à être reconnus sur la scène internationale de l’art contemporain, ont investi des territoires entièrement nouveaux en utilisant les technologies numériques : capteurs sensoriels, bases de données, robots, mondes virtuels, dispositifs immersifs, jeux, réseaux sociaux, réseaux de surveillance, virus informatiques… Par ailleurs, en raison de la nature même de ces supports, ils ont replacé le spectateur au centre des préoccupations artistiques, en s’intéressant notamment à la notion de relation, ainsi qu’aux problématiques sociales et environnementales.
Dominique Moulon Art contemporain nouveaux médias, nouvelles éditions Scala, 2011.

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(image de couverture : Samuel Bianchini, Valeurs croisées, 2008)

Extrait du livre page 74
« Les premiers vols spatiaux ont donnés un autre regard sur notre planète. La multiplication des satellites de communication, Google Maps, Google Earth… Tout nous incite à observer la Terre vue d’en haut alors qu’il est des artistes comme Marie-julie Bourgeois et Luiza Jacobsen qui observent le ciel vu d’en bas. Connectée à une multitude de webcams localisées ici et là en divers endroits du monde, leur installation s’intitule Tempo. Les flux vidéo en temps réel témoignants de l’état des cieux d’ailleurs y sont organisés spatialement d’une extrémité à l’autre du dispositif, du lever au coucher du soleil. Au centre, les images sont plus lumineuses car celui-ci est dans sa position zénithale. La mosaïque de bleus que présente Tempo n’est autre que la représentation d’un ciel global. L’observer c’est être ici et ailleurs à la fois, dans la position de ceux qui, derrière leurs écrans de vidéosurveillance, scrutent l’image délimitant l’espace dont ils sont responsables. Et toutes les heures, les cieux du monde se déplacent latéralement d’une rangée donnant son « tempo » à l’œuvre. »
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Article rédigé par Nicolas Frespech pour Poptronics, Juillet 2011 :
http://poptronics.fr/Lift-2011
« Marie-Julie Bourgeois présentait une création efficace autour de la vidéosurveillance, « Extension du vide » : une webcam capte les mouvements du visiteur, projetant l’image d’une caméra qui essaie de suivre ses mouvements dans l’espace d’exposition. Une œuvre presque transparente mais très efficace pour ceux qui interrogent… la généralisation de la vidéosurveillance… »
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Article publié par Orevo sur le blog de Futur en Seine, Juin 2011
http://futurenseinefr.blogspot.com/2011/06/fenetre-augmentee-attention-un-uvre.html
« Fenêtre augmentée : Attention une œuvre peut en cacher une autre!
(…) »Fenêtre » est une œuvre collective : performative lorsque Marie-Julie Bourgeois (Points chauds) filme à l’aide d’une caméra thermique une reproduction dans le réel des fameux nuages blancs qui relient, dans la navigation virtuelle, les différentes interventions des auteurs.(…) »

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Article paru sur le site du Cube, le 2 Décembre 2009
« Les dispositifs numériques de Marie-Julie Bourgeois nous invitent à explorer les dimensions sensibles d’un monde en mutation. Avec peu d’effets, ils bousculent nos perceptions, et font de notre ubiquité naissante un chemin vers notre plus intime humanité. »
Nils Aziosmanoff Président du cube et Président du jury Création Numérique de la Bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère.
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Article publié sur le Site web et le Magasine de la Fondation Lagardère
Les lauréats 2009 de la Fondation Jean-Luc Lagardère

DP Bourses  2009 laurŽats corrige avec suivi modifs

Project: Parallel Extension, an interactive installation that recreates the sun’s path.

When you find yourself face to face with a Marie-Julie Bourgeois installation, you tend to be dumbfounded, and something indefinable happens. In Extension of the Void, Marie-Julie Bourgeois reinterprets the phenomenon of proliferating surveillance cameras. The visitor is followed by a camera, which remains invisible apart from the white shadow it projects on the wall. The camera follows the visitor like an animal tracking prey, and its anthropomorphic behaviour is disconcerting. Marie-Julie Bourgeois’ art creates a playful experience and uses it to question the world.

 Born in Paris in 1981, Marie-Julie showed an early interest in video. As she remembers it, “When I had a camera in my hand, I immediately felt at ease.” It seemed a more suitable medium for her art experiments than photography. She followed up her high-school diploma with studies in visual communications, then went on to do a one-year advanced diploma at ENSCI (the national college for industrial design), coming out the other end armed with the congratulations of the examining board. In September she joined a research course at a decorative arts college. You have to work at becoming an artist, so Marie-Julie has built up various experiences and encounters, and surrounds herself with equally young and talented artists. Talent is well known to attract talent – it’s a question of emulation. These encounters gave birth to projects like Parallel Extension, for which she won her Jean-Luc Lagardère Foundation grant. She collaborated with her musician friend Julien Bréval on the project: “We have an artistic and working compatibility,” she explains. The results will be on show very soon in a forthcoming exhibition.

 Who would feature in your personal Who’s Who? Marie Sester, Nam June Paik, Michel Gondry and Olafur Eliasson, for starters.

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Article rédigé par Dominique Moulon pour Images Magazine, juillet 2009 :
http://www.nouveauxmedias.net/nemo.html

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pdf :
http://www.moulon.net/pdf/pdfar_32.pdf
« La Semaine internationale des arts numériques et alternatifs propose des spectacles, conférences,workshops et autres expositions où figurent des installations coproduites par l’établissement public Arcadi, à l’origine du festival Némo. Tempo, conçue par Marie-Julie Bourgeois et Luiza Jacobsen, compte parmi celles-ci. Il s’agit d’une oeuvre qui, reliée en temps réel à une multitude de webcams, nous présente une mosaïque de ciels, bleus ou orageux, clairs ou obscurs : la représentation d’un ciel global à l’heure de la mondialisation.
Le soleil, au centre du dispositif, doit être au zénith, tandis qu’il se lève à une extrémité pour se coucher à l’autre. Et, toutes les heures, les flux vidéo des cieux d’ailleurs migrent d’une case vers la droite.“E pur si muove”, s’exclamait Galileo Galilei. Aujourd’hui, face à la représentation de cet infini partagé par tous, nous sommes dans la position idéale de ceux qui observent et veillent, tout en sachant qu’il est encore temps d’agir. »

Paper written by Dominique Moulon for Images Magazine and translated by Geoffrey Finch, July 2009 :

http://www.newmediaart.eu/nemo.html

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« The International Week of Digital and Alternative Arts proposes spectacles, conferences, workshops and other exhibitions during the same period, where installations that were co-produced by the public organisation, Arcadi, at the origins of the Nemo Festival, are also featured. Tempo, conceived by Marie-Julie Bourgeois and Luiza Jacobsen, is among these. This involves a work that is linked in real time to a multitude of webcams showing us a mosaic of skies that are blue or stormy, clear or cloudy: it is the representation of a global sky in the age of globalisation. The sun, at the centre of the installation is at its zenith, while it rises at one extremity and sets at the other. And every hour the flow of sky videos migrates from one box to another, moving to the right. “E pur si muove” exclaimed Galileo Galilei. Today, facing the representation of this infinity shared by all, we are in the ideal position of those who observe, who watch, all the while knowing that it is now time to act. »

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Article paru dans VIVRA’VERN n°153 d’Avril 2009
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Article paru dans LIBÉRATION, le 4 Octobre 2008
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« (…) Des webcams installées aux quatre coins du monde fixent le ciel et retransmettent en temps réel leurs images. Un dispositif connecté à internet projette sur l’eau une immense mosaïque céleste souligné par une ambiance sonore. En inversant la vision habituelle de la Terre vue d’en haut les artistes proposent une cartographie du ciel. L’œuvre prend pour tempo le rythme de rotation de la Terre ainsi, le soleil devient le point de repère et sa position au zénith le centre de l’installation. Tempo apparaît alors comme une veille environnementale, dans laquelle le spectateur devient le gardien. »

Article paru dans À NOUS PARIS #408 Septembre-Octobre 2008 Page 15

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Article paru sur le site de artandyou.com le 3 Octobre 2008
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